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Ecurie Active: Bien-être Équin Innovant en France

16 Jan 2026·28 min read
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En France, les écuries actives deviennent une solution intéressante. Elles répondent à comment héberger un cheval tout en respectant ses besoins essentiels. Et cela, sans compliquer la vie de l’équipe. Ce système combine groupes d’animaux, liberté de mouvement et technologie pour garantir le bien-être des chevaux tout en facilitant la gestion.

Le concept est encore peu répandu, mais il gagne du terrain. Des études montrent entre 14 et 16 projets d’écuries actives, soit en construction, soit déjà opérationnels. Ces nombres montrent que l’idée prend racine en France, bien qu’elle reste minoritaire.

L’attrait principal? Une écurie qui assure le bien-être total des chevaux. Grâce à l’automatisation, l’organisation des espaces clés et une maintenance simplifiée, certains constatent jusqu’à 70% de temps gagné. Cela concerne surtout l’alimentation et le nettoyage si l’écurie est bien pensée.

ecurie active

En France, le secteur s’organise également. Les Chambres d’agriculture de Charente et de la Drôme s’intéressent à ce modèle. Le Réseau Equin en Nouvelle-Acquitaine et Horse Stop à Malissard partagent leurs expériences. Elles offrent des données et des techniques utiles à ceux qui gèrent ces écuries.

Cet article va expliquer comment les écuries actives changent la gestion quotidienne. On abordera la surface nécessaire, le sol, les zones d’intérêt, comment gérer le troupeau et les aspects budgétaires. L’idée est de combiner respect des chevaux, alimentation adaptée et mouvement libre tout en restant réaliste sur la gestion quotidienne.

À retenir

  • L’ecurie active vise le bien-être équin tout en améliorant le confort de gestion.
  • Le modèle reste minoritaire en France, avec des estimations autour de 20 à 30 structures.
  • ECOVEGETAL et SCHAUER sont cités dans des comptages terrain (14 à 16 projets construits/en cours).
  • Des acteurs comme les Chambres d’agriculture (Charente, Drôme) et le Réseau Equin en Nouvelle-Acquitaine partagent des repères utiles.
  • L’écurie bien-être s’appuie souvent sur l’automatisation, la mécanisation et une circulation pensée dès le plan.
  • L’équitation active cherche un équilibre entre besoins naturels du cheval et efficacité opérationnelle.

Comprendre le concept d’écurie active et son origine

L’écurie active est de plus en plus discutée. Elle offre un environnement vivant pour les chevaux sans complications. Elle se base sur une idée claire : permettre au cheval de bouger, choisir et s’interagir. Dans un centre équestre dynamique, cela rend l’atmosphère beaucoup plus agréable car le troupeau crée un point de repère.

Un mode d’hébergement inventé par un ingénieur agronome allemand pour améliorer le bien-être équin

Un ingénieur agronome allemand a créé ce concept il y a 15 ans. Il visait à améliorer le bien-être des chevaux et à simplifier la gestion. Son but était de mieux faire, pas de faire plus, en créant un espace semblable à un parcours.

L’écurie active utilise un sol stabilisé relié à divers points d’intérêt: eau, zones d’alimentation, abris, et lieux pour se reposer. Les chevaux peuvent se déplacer librement, rendant la gestion plus claire grâce à des routines bien définies.

Pourquoi ce modèle répond mieux que le box individuel aux comportements naturels du cheval

Le box individuel limite beaucoup les chevaux. Ils bougent peu et mangent rapidement, souvent jusqu’à 3 fois par jour. Cela facilite la logistique mais ne convient pas aux besoins naturels des chevaux. Ils doivent marcher, observer et vivre en groupe.

Point clé Box individuel ecurie active
Vie sociale Contacts limités, souvent à travers des cloisons Troupeau, interactions régulières et codes sociaux
Déplacements Peu de marche hors sorties planifiées Circulation quotidienne entre zones et repères
Alimentation Rations concentrées, horaires fixes Accès mieux réparti, gestion plus fine des flux
Cadre de travail Beaucoup de gestes répétitifs au même endroit Parcours organisé, entretien ciblé sur les zones clés

Un concept encore peu connu en France, mais en développement

En France, l’écurie active n’est pas très connue dans le Sud-Est, a souligné Patrick Déaux. Mais, elle se fait connaître grâce à des journées techniques et des démonstrations par Horse Stop et la Chambre d’agriculture de la Drôme. Ces événements montrent le côté innovant de l’hébergement, selon Patrick Déaux.

Des projets existent en Haute-Savoie, vers Lyon et à Deauville. En Eure (27), un projet à Buret est en cours de réalisation pour cet été. Pour les centres équestres, cette popularité croissante ouvre de nouvelles possibilités tout en simplifiant la vie quotidienne et en améliorant le bien-être des chevaux.

ecurie active : les besoins fondamentaux du cheval au centre

Une ecurie active rend la vie du cheval plus naturelle. Elle utilise les connaissances sur le comportement des chevaux pour planifier l’espace et le temps. L’objectif est de répondre aux besoins essentiels du cheval de manière pratique et observable.

L’écurie bien-être offre au cheval des choix. Il peut se déplacer, se reposer, manger, ou interagir à sa guise. Cela aide le cheval à être plus réceptif et détendu pour l’équitation.

Vie sociale en troupeau et interactions entre congénères

Les chevaux aiment être en groupe. Une ecurie active favorise le contact permanent entre eux. Ils peuvent ainsi se laver mutuellement, faire la sieste ensemble ou jouer, avant de retrouver le calme.

La gestion de la cohabitation est cruciale. On surveille les affinités et l’accès aux ressources. Une écurie bien-être s’occupe de ces aspects pour assurer la tranquillité et la stabilité du groupe.

Alimentation répartie sur la journée : un cheval qui mange sur une longue plage horaire

Les chevaux ont besoin de manger longtemps, souvent au moins 16 heures par jour. Une écurie active garantit un accès constant au fourrage pour une digestion saine et une activité constante.

L’alimentation est surveillée et ajustée selon les besoins. On cherche un juste milieu entre la liberté de manger et le contrôle des portions. Cela aide à prévenir le surpoids chez certains chevaux.

Point observé Organisation en ecurie active Effet recherché sur les besoins fondamentaux du cheval
Accès au fourrage Distribution fractionnée sur une large plage horaire Temps d’ingestion long, occupation régulière, rythme plus stable
Concentrés Quantités ajustables selon le profil, avec suivi Énergie mieux dosée, prévention des excès, gestion du poids
Concurrence alimentaire Plusieurs zones et accès pensés pour limiter la pression Moins de tension, meilleurs échanges, ambiance de troupeau plus sereine

Déplacements quotidiens stimulés par des points d’intérêt séparés

Le mouvement des chevaux vient naturellement. Ils se déplacent pour aller boire, manger, ou se reposer. Ils marchent ainsi plusieurs fois par jour, selon leurs besoins, sans stress.

Cette activité est essentielle pour leur bien-être. Ils restent curieux et en forme, grâce à un environnement pensé pour eux. Cela crée une base solide pour l’équitation active.

Aménagements indispensables pour une écurie bien-être fonctionnelle

Un bon aménagement d’écurie active se reconnaît car tout semble fluide. Les chevaux y circulent, mangent, boivent et se reposent sans problème. On cherche à avoir un espace clair, solide et facile à nettoyer, même pendant l’hiver. Choisir le bon sol et placer intelligemment les points d’intérêt simplifie la vie quotidienne.

Surface stabilisée et circulation fluide entre les zones clés

Une surface stabilisée est essentielle. Elle évite la boue, maintient les chevaux propres et sécurise leurs mouvements. Cette surface relie les différentes zones sans créer de bouchons.

Avoir des couloirs larges et des entrées doublement sécurisées évite les disputes. Les chevaux se déplacent aisément, s’arrêtent et reprennent leur chemin sans stress. Les sols qui drainent bien empêchent l’eau de stagner, protégeant ainsi le terrain.

Points d’intérêt : affouragement, abreuvement, abri “dortoir”, zones de roulade et de jeu

Les différents points d’intérêt encouragent l’activité. Séparer l’endroit où les chevaux mangent, boivent et dorment favorise leurs déplacements. Cela répartit aussi leurs activités tout au long de la journée.

Le lieu d’affouragement peut varier selon le projet. Il peut être un espace commun ou avoir des distributions personnalisées. L’utilisation de distributeurs automatiques assure une routine régulière. Des espaces sont créés pour que les chevaux puissent jouer ou se rouler en toute sécurité.

Lorsque le temps le permet, l’accès à des pâturages agrandit l’espace de vie. Cet accès peut être libre ou contrôlé, comme avec des portes de tri, pour rester en phase avec le reste de l’écurie.

Choix de sols durables et drainants : dalles de stabilisation, zones sablées, dalles caoutchouc

Diversifier les types de sols est bénéfique. Les zones sablées offrent du confort, les dalles caoutchouc sont pratiques pour les longues stations debout, et les dalles de stabilisation conviennent aux passages fréquents. Ce choix protège les sols et assure une bonne circulation, même par temps de pluie.

En France, des entreprises comme ECOVEGETAL recommandent cette méthode. Bien que plus coûteuse à l’achat qu’un sol classique, elle présente l’avantage d’un terrain homogène qui ne se dégrade pas sous la pluie. L’eau s’infiltre, réduisant la boue et facilitant le nettoyage, ce qui rend la maintenance beaucoup plus simple.

Zone Sol conseillé Pourquoi c’est utile Entretien courant
Axes de passage et carrefours dalles de stabilisation + sols drainants Sol uniforme, infiltration des pluies, circulation stable Grattage léger, ramassage mécanisable, contrôle des apports
Autour des râteliers dalles caoutchouc + surface stabilisée Moins de glissades, confort debout, zone qui reste propre Ramassage quotidien, rinçage ponctuel, remise à niveau si besoin
Abreuvoirs surface stabilisée + dalles de stabilisation Limite les flaques, protège les abords, réduit le piétinement Nettoyage des abords, vérification du drainage, curage local
Abri “dortoir” surface stabilisée + zones sablées Confort au repos, sol plus sec, ambiance calme Retrait des crottins, aération du sable, ajout ponctuel
Roulade et jeu zones sablées Roulade possible sans abraser, amorti naturel Ratissage, suppression des zones creusées, complément de sable

Automatisation et individualisation de l’alimentation : le cœur de l’équitation active

Dans une écurie active, on fait plus que juste donner du foin. On cherche à suivre une routine tout en répondant aux besoins spécifiques de chaque cheval. Cela permet de garder le troupeau actif tout en prenant soin de chaque animal.

Les automates alimentaires peuvent donner plusieurs repas par jour, en quantités mesurées. Le foin est accessible dans des râteliers ou distribué à la demande. Cela dépend de l’installation et du niveau de contrôle désiré. L’automatisation gère aussi les concentrés et les minéraux, évitant les excès.

Pour des rations personnalisées sans isoler le cheval, l’identification est essentielle. Un collier avec transpondeur, connecté à un logiciel, est souvent utilisé. Il existe aussi des bracelets détectés par des antennes, enseignant au cheval à baisser la tête pour accéder à sa nourriture.

Les paramètres incluent le type de nourriture, la quantité, et le temps d’accès. Cette approche empêche le vol de rations et réduit les tensions. Les dispositifs sont sûrs et conçus pour éviter les blessures, grâce à leurs éléments élastiques.

Les portes de tri sélectif gèrent l’accès des chevaux à différentes zones en fonction de leurs besoins. Cela aide à garder l’écurie ordonnée, en évitant les regroupements et en distribuant équitablement les chevaux dans les espaces.

Il y a des méthodes plus simples pour personnaliser l’alimentation. Les cornadis à glissière permettent un contrôle humain direct, sans électronique. Même si les filets à foin ne sont pas indispensables, ils peuvent aider à réguler la consommation pour certains chevaux.

Solution d’alimentation Identification Ce que ça apporte au quotidien Points d’attention en ecurie active
Automate alimentation cheval pour concentrés et minéraux Collier + transpondeur, paramétrage informatisé Distribution fractionnée, dosage précis, moins de compétition au nourrissage Maintenance, réglages à ajuster selon l’état corporel et le travail
Automates avec identification par bracelet (ex. ECOVEGETAL) Bracelet au-dessus du boulet + antennes latérales basses Accès validé à l’entrée, contrôle du temps d’accès, orientation vers une zone de sortie Phase d’apprentissage, vigilance sur l’ajustement du bracelet et l’habituation
Râteliers de fourrage en libre accès Sans identification Facile à gérer, favorise l’occupation et la digestion sur de longues plages Surveillance des dominances, gestion des chevaux à risque de surconsommation
Cornadis à glissière pour repas individualisés Reconnaissance visuelle par l’équipe, contention douce Alternative simple pour une ration sur mesure, bon contrôle des prises Temps humain, organisation des passages, cohérence avec l’équitation active
Portes de tri sélectif pour gérer les accès Souvent couplées à l’identification (collier ou bracelet) Accès modulé aux pâtures, création de zones de récupération, circulation plus fluide Réglages de flux, éviter les goulots d’étranglement, observation des interactions

Écurie active vs paddock paradise : différences, complémentarités et choix du modèle

Entre écurie active et paddock paradise, l’idée est semblable : offrir un cadre de vie mieux adapté au cheval. Cela inclut l’organisation des espaces, l’accès aux ressources et leur circulation. Dans une écurie conçue pour le bien-être, les détails comme la distance, le sol et la routine sont cruciaux.

Ce que les deux systèmes ont en commun sur les besoins fondamentaux

Les deux approches visent une vie quotidienne plus naturelle pour le cheval, comme vivre en groupe. Ils peuvent bouger librement et choisir où se reposer. Leur confort repose sur des abris de qualité, de l’eau disponible et une gestion paisible des déplacements.

Dans une écurie bien-être, on garde un œil sur la dynamique du groupe et les conflits. Ces observations permettent de faire des ajustements nécessaires. C’est ici que la comparaison entre écurie active et paddock paradise devient intéressante.

Couloirs, surface, pâturage tournant dynamique : les spécificités du paddock paradise

Le paddock paradise utilise des couloirs longs sur de grandes surfaces. Cela encourage les chevaux à se déplacer. Les sols et la largeur des passages sont importants, surtout l’hiver.

Lorsque l’herbe pousse, le pâturage tournant dynamique est bénéfique. On ouvre et ferme des zones en rotation pour éviter le surpâturage. Cette approche nécessite une bonne connaissance des terrains.

Automatisation et ration sur-mesure : l’avantage distinctif de l’écurie active

L’automatisation dans une écurie active facilite l’alimentation. Avec des distributeurs et contrôles d’accès, on peut mieux gérer les repas. Cela simplifie le suivi alimentaire des chevaux aux besoins variés.

Le gros plus est la possibilité d’ajuster la ration pour chaque cheval. Cela est utile pour contrôler le poids ou pour des régimes spéciaux. Cette méthode assure une gestion précise tout en gardant un cadre naturel.

Solutions hybrides possibles selon le troupeau, le budget et le terrain

Il est souvent possible de combiner les deux modèles. Par exemple, en gardant un tracé de paddock paradise avec des accès sélectifs. Ou en intégrant du pâturage tournant si les parcelles le permettent.

Le choix idéal dépend de plusieurs facteurs comme le terrain et les besoins des chevaux. Chaque groupe de chevaux a ses spécificités. Peu importe la décision, l’objectif reste de créer un environnement cohérent et sûr.

Point à comparer paddock paradise ecurie active À regarder pour une écurie bien-être
Organisation de l’espace Couloirs et boucles pour étirer les déplacements Zones reliées, circulation pensée autour des automates Largeur des passages, angles morts, zones de repos
Gestion de l’herbe Souvent associée à un pâturage tournant dynamique Possible si accès aux parcelles et clôtures pratiques Calendrier de rotation, état des sols, portance
Alimentation Individualisation plus difficile sans équipements dédiés Ration sur-mesure facilitée par portes et distribution Concurrence au nourrissage, temps d’accès, surveillance
Investissement matériel Plutôt orienté clôtures, sols, abris, points d’intérêt Plus orienté automatisation et gestion des accès Budget initial, maintenance, disponibilité des pièces
Profil de terrain adapté Intéressant quand on dispose d’espace pour tracer long Souvent pertinent même sur surface plus compacte Drainage, stabilisation, accès engins, zones boueuses

Surface, taille de troupeau et profils de chevaux : critères pour un centre équestre dynamique

Un centre équestre efficace a besoin de quelques éléments-clés : de l’espace suffisant, une bonne organisation, et des chevaux bien adaptés entre eux. Ces aspects deviennent particulièrement importants quand le temps change ou plus de gens visitent.

centre équestre dynamique

Surface minimale conseillée : repères pratiques (ex. 100 m² par cheval hors aménagements)

Pour une vie de groupe harmonieuse, il est recommandé d’avoir au moins 100 m² par cheval. Cela n’inclut pas les espaces occupés par les équipements ou les zones vertes.

Certaines écuries ont 50 chevaux sur un espace de 5 000 m². Ce modèle vise à utiliser l’espace efficacement, même quand le terrain est moins solide.

Taille des groupes : un seul troupeau ou plusieurs, jusqu’à des groupes importants selon contexte

Choisir la taille d’un troupeau dépend de plusieurs facteurs, comme l’agencement et le niveau de tranquillité désiré. Certains centres équestres optent pour de multiples petits groupes pour réduire les tensions.

Il est possible d’avoir un troupeau allant jusqu’à 40 chevaux si les conditions le permettent. Quel que soit le nombre, il est bon d’avoir une organisation flexible avec des portes et zones spécifiques pour gérer le groupe.

Compatibilité poney/cheval : adaptations des passages et des clôtures

Mélanger poneys et chevaux nécessite quelques ajustements. Pour un poney de moins de 1,30 m, les passages doivent être adaptés pour qu’il ne reste pas coincé.

Il faut aussi penser aux jeunes animaux. Un poulain doit pouvoir accompagner sa mère sans risque. Dans une écurie bien organisée, ces ajustements améliorent le mouvement de tous.

Cas particuliers : chevaux de commerce, intégration plus délicate et rotation rapide

Les chevaux de commerce présentent un défi unique à cause de leur rotation fréquente. Cela peut augmenter le stress et nécessiter plus d’attention.

Pour maintenir la tranquillité, il est préférable de chercher un équilibre entre les différents profils de chevaux. Une bonne organisation facilite la gestion et réduit les risques lors des changements de groupe.

Point à décider Repère pratique Ce que cela change sur le terrain
Surface de vie 100 m² par cheval, hors bâtiments et zones d’automates Moins de conflits aux points clés, meilleure circulation, sol plus durable
Dimensionnement stabilisé Exemple observé : 50 chevaux pour 5 000 m² stabilisés Zones utiles même en hiver, entretien plus simple, accès fiable aux ressources
Organisation des groupes Taille troupeau modulable, retours jusqu’à 40 chevaux selon contexte Souplesse d’exploitation, adaptation au niveau d’activité d’un centre équestre dynamique
Mix poney/cheval Adaptations si poney < 1,30 m : passages, clôtures, points d’accès Moins de blocages, meilleur suivi mère-poulain, sécurité renforcée
Chevaux à rotation rapide Chevaux de commerce : intégration plus délicate Plus de surveillance, ajustements fréquents, besoin de sas et de lots temporaires

Organisation quotidienne, nettoyage et charge de travail en écurie active

Les écuries actives misent sur des actions simples et régulières. Elles sont mieux organisées quand tout est clair et propre. Cela apporte du confort aux chevaux et à l’équipe.

Astreintes courantes : ramassage des crottins, entretien des zones stabilisées, surveillance

La journée débute souvent par le ramassage des crottins. Cela se fait là où les chevaux passent le plus. Puis, on nettoie les zones stabilisées et vérifie tout autour des abreuvoirs et abris.

Veiller sur les chevaux est essentiel : on surveille leur déplacement, appétit et interactions. Rester à l’écoute permet d’éviter les problèmes. Généralement, ces tâches prennent environ 3 h par jour, cela varie selon la météo et la taille du troupeau.

Conception pour faciliter le curage : limiter les angles, accessibilité des zones, mécanisation

Une bonne planification peut tout changer. Avoir moins d’angles et des passages larges aide beaucoup. Choisir le bon sol et prévoir une logistique adéquate (comme recommandé par ECOVEGETAL) rend le nettoyage mécanique plus facile. Cela économise du temps et de l’effort.

Des cas comme celui de Brigitte Benoist (Equi’libre 40) montrent l’importance des ajustements. Par exemple, acheter des dalles plus résistantes aide à garder les surfaces saines toute l’année. Cela évite les zones boueuses en hiver.

Point d’organisation Ce qui aide au quotidien Effet sur la charge de travail
Chemins et zones stabilisées Moins de flaques, moins de boue, trajets clairs Réduit le temps de nettoyage écurie après pluie
Dalles caoutchouc Surface régulière, entretien au racloir ou à la balayeuse Permet d’intégrer le curage mécanisé sur des zones ciblées
Angles et recoins Tracés arrondis, accès directs Moins de finitions manuelles, tournée plus rapide
Surveillance du troupeau Routine de passage, observation à heures fixes Évite les retards de prise en charge et les imprévus

Approvisionnement optimisé : placer des éléments le long des clôtures pour alimenter depuis l’extérieur

Organiser l’approvisionnement le long des clôtures économise du temps. Ainsi, tout se remplit sans entrer dans l’espace de vie. Cela rend aussi les soins plus sûrs quand les chevaux sont actifs.

Cette méthode stabilise le fonctionnement des écuries, même les jours occupés. Elle simplifie le travail et permet de se concentrer sur l’observation et les soins sans surcharger l’équipe.

Santé, comportement et adaptation des chevaux : retours d’expérience en France

Dans une écurie active, les premiers jours aident à comprendre comment tout fonctionne. Si le cheval a déjà vécu dehors avec d’autres, il s’adapte vite. Mais pour ceux venant d’un box, c’est plus long et ils ont besoin de confiance.

Le distributeur automatique de concentrés est souvent un défi. Equi’libre 40 explique que l’apprentissage se fait petit à petit. Brigitte Benoist dit que cela permet au cheval de voir l’automate comme quelque chose de simple.

Brigitte Benoist, d’Equi’libre 40, voit une amélioration du bien-être des chevaux après 5 ans. Elle remarque que les chevaux sont plus détendus, peu importe leur âge ou passé. Ce suivi montre aussi qu’ils sont plus calmes dans les espaces communs.

Les chevaux semblent aller mieux, autant physiquement que mentalement. Les problèmes comme les maux d’estomac sont moins courants, et les chevaux bougent plus facilement. À la même époque, des signes de mal-être et des comportements répétitifs diminuent.

Il y a une préoccupation commune sur “automates et stéréotypies”. Certaines études montrent des problèmes près des distributeurs. Mais certains gestionnaires disent que ces problèmes ne viennent pas toujours de l’écurie active. Ils ajoutent que quelques chevaux avaient déjà ces comportements.

La biosécurité reste essentielle et demande de l’organisation. Il faut tenir les vaccins et vermifugations à jour. Il est important de faire attention aux nouveaux chevaux, surtout quand il y a des maladies qui circulent. Observer les chevaux tous les jours aide à ne rien manquer.

La gestion des soins est cruciale. Si un problème n’est pas contagieux, on peut utiliser un box spécial pour limiter les mouvements tout en permettant au cheval de voir les autres. Si le problème est contagieux, placer quelques boxes à l’écart peut protéger le troupeau.

Il est rare que des chevaux ne s’adaptent pas, mais cela arrive. Pour ceux qui ont passé beaucoup de temps en box, comme 23 ans, l’adaptation prend du temps. Il faut être patient et respecter leur rythme.

Intégrer un nouveau cheval nécessite de la préparation. De nombreuses écuries utilisent un box spécial pour 15 jours à 3 semaines avant de commencer les sorties contrôlées. Avec un grand groupe, l’adaptation se fait souvent mieux grâce à plus d’espace social et moins de tensions.

Situation observée Ce qui aide en ecurie active Durée souvent évoquée Vigilance bien-être
Cheval déjà habitué à la vie en groupe Accès progressif aux zones, repères stables, routine simple Quelques jours à 2 semaines Surveiller l’accès à l’eau et au foin, éviter la surcharge sociale
Cheval venant du box individuel Présentations graduelles, pauses en box d’intégration, sorties encadrées 15 jours à 3 semaines Observer le comportement cheval la nuit et aux passages étroits
Apprentissage du distributeur automatique de concentrés Passages guidés, séances courtes, répétitions, ambiance calme 1 à 10 jours selon le cheval Limiter l’attente statique près de l’automate pour réduire les tensions
Cheval déjà porteur de stéréotypies Plus de mouvement, plus d’interactions, accès au fourrage étalé Évolution variable sur plusieurs semaines Noter les moments déclencheurs, ajuster les accès et la densité
  • Surveiller des choses simples comme l’appétit permet de voir les changements sans compliquer les choses.

  • Des règles claires dès le début aident à protéger le troupeau tout en gardant une bonne dynamique.

  • Progresser doucement aide à réduire le stress et soutient le bien-être des chevaux, même les plus sensibles.

Coûts, rentabilité et modèle économique en France

En France, le coût pour mettre en place une écurie varie. Cela dépend si le terrain est prêt, de l’accès aux machines, des réseaux d’eau, et des bâtiments déjà existants. L’utilisation de technologies automatisées, le nivellement du sol et le type de sol choisi sont aussi importants. Pour rester organisés, certains calculent en fonction du “coût par place” et de la réduction du travail nécessaire.

La rentabilité d’une écurie ne dépend pas d’un seul facteur. Elle vient de dépenses bien choisies, d’une organisation efficace et d’une offre qui rencontre la demande locale. Le but est de créer un système solide, pas seulement d’accumuler du matériel coûteux.

coût écurie active

Ordres de grandeur observés : investissement par place et variables (automates, terrassement, sols)

L’investissement dans l’automatisation est évalué entre 3 000 et 4 000 € par cheval, transport et installation compris. Cela est d’après des retours du terrain. Ce sont des coûts visibles, mais il y a aussi des dépenses moins évidentes comme stabiliser le sol, drainer, mettre en place des clôtures, des portails, créer des zones d’abris, et améliorer la circulation.

Concernant le terrassement et les sols, le coût est souvent cité entre 20 et 35 €/m² par des professionnels, selon les matériaux et l’utilisation prévue. Pour un projet de taille moyenne (environ 50 chevaux avec 5 000 m² aménagés), les coûts peuvent atteindre environ 5 000 € par place. Cela varie fortement selon le projet de base et les besoins spécifiques.

Poste Ordre de grandeur Ce qui fait varier la facture Impact sur l’exploitation
Investissement automates 3 000 à 4 000 € / cheval Nombre de stations, paramétrage individuel, installation, SAV, protections Rations régulières, suivi, moins de manipulations au quotidien
Terrassement et sols 20 à 35 € / m² Nature du terrain, drainage, dalles, zones sablées, accès engins Moins de boue, circulation sécurisée, durabilité des aménagements
Coût par place (repère observé) ~ 5 000 € / place Part d’auto-construction, surfaces stabilisées, clôtures, abris Base de calcul pour la pension chevaux et le dimensionnement

Exemples de budgets et de structures : projets autour de 20 chevaux, coûts et postes principaux

Patrick Déaux a mentionné un budget de 80 000 € pour un projet de 20 chevaux, sans compter la construction. Cela revient à 4 000 € par cheval. Equi’libre 40 a indiqué un budget de 120 000 € pour 20 chevaux, réalisant les travaux eux-mêmes sur un an.

La main-d’œuvre a un coût important, même si ce n’est pas toujours visible sur les factures. Pour une meilleure gestion des coûts, il est conseillé de procéder étape par étape : d’abord améliorer les sols et la circulation, ensuite ajouter l’automatisation et finalement réaliser l’extension. Ça amène un confort dès le début pour un centre équestre.

Gains opérationnels : réduction du temps de nourrissage/curage et réallocation vers le travail des chevaux

Les améliorations permettent souvent de gagner du temps, plutôt que de réduire directement les coûts. Patrick Déaux, en se basant sur le cas de Pascal Frotiée, mentionne un gain de temps jusqu’à 70% pour la nourriture et le nettoyage. Ce temps est ensuite utilisé pour travailler davantage avec les chevaux. Plusieurs personnes du Réseau Équin disent voir les bénéfices rapidement, grâce à la réduction de la charge de travail.

Ce gain de temps permet d’améliorer l’accueil, le soin des chevaux, et l’organisation en général. Pour un centre équestre dynamique, savoir bien s’organiser est aussi crucial que le matériel lui-même.

Pension et tarification : comparaison pertinente avec une pension box/paddock aux installations similaires

La méthode la plus fiable pour définir une pension pour chevaux, c’est de comparer avec des offres similaires dans la région. Il faut regarder les installations disponibles, puis ajuster en fonction de la qualité des sols et de la gestion des rations. Souvent, le prix d’une pension dans une écurie active est comparable à celui d’un box/paddock, si l’équipement est similaire. La localisation est le facteur le plus influent.

Pour rester rentable sans promettre trop, il est important de bien équilibrer les prix, la capacité, et le travail nécessaire. Une grille de tarifs basée sur la réalité – qualité de l’équipement, régularité des rations, confort pour les propriétaires – est plus claire pour tout le monde.

Activités équestres variées et expérience cavaliers : atelier équitation, coaching équestre, promenades à cheval

Un centre équestre dynamique c’est plus qu’un simple lieu. C’est là où le temps et le confort se rencontrent grâce à une bonne organisation. Cela permet de proposer de nombreuses activités sans stresser les chevaux.

Créer une zone de récupération pour la cavalerie : gestion des entrées/sorties grâce aux portes de sélection

En France, des écuries ont créé des zones de récupération spéciales. Ici, les poneys se reposent entre les cours. Grâce à des portes spéciales, ils vont dans une zone proche des lieux de préparation sans gêner les autres.

À côté du manège, cette zone aide au repos après l’exercice. Le poney se calme, boit, puis rejoint les autres au meilleur moment. Ainsi, même quand beaucoup de gens viennent, les ateliers se passent bien.

Construire une offre “centre équestre dynamique” : stages équestres ludiques et équitation active au quotidien

Un centre qui bouge rend la vie plus facile et les chevaux plus heureux. Des chevaux détendus sont meilleurs pour monter. Cela crée un bon environnement pour apprendre à bien se tenir et être précis.

Pendant les vacances, des stages amusants attirent beaucoup. Avec une bonne organisation, on peut mélanger les leçons et les balades. Les promenades deviennent des moments précieux, sans stress pour partir.

Organisation pratique pour le public : accessibilité, temps pour aller chercher son cheval, parcours simplifiés

Certains disent que chercher leur cheval est difficile. Mais souvent, même si le cheval est loin, ça prend peu de temps. Par exemple, traverser 2 000 m² ne prend que quatre minutes, même avec des barrières à ouvrir.

Pour accueillir au mieux, les chemins doivent être clairs et les accès faciles. En simplifiant le trajet entre les différentes zones, on évite de perdre du temps. Ainsi, on a plus de temps pour les cours ou le coaching.

Partenariat recommandé : La Sellerie Française et l’équipement haut de gamme made in France

La Sellerie Française privilégie la qualité et la longévité. Elle propose des équipements de luxe, fabriqués en France, soit sur mesure, soit en séries limitées. Elle promet une fabrication totalement française, avec des standards plus élevés que les certifications habituelles.

Point clé Choix d’organisation Bénéfice pour le cavalier Impact sur l’écurie active
Gestion des montures Zone de récupération + portes de sélection Cheval prêt plus vite, circulation plus sereine Troupeau moins perturbé, flux mieux répartis
Offre pédagogique Activités equestres variées au planning Plus de diversité, progression visible Utilisation régulière des espaces, rythme stable
Encadrement Coaching équestre en séances courtes Objectifs simples, retours immédiats Moins d’attente, meilleure rotation des aires
Temps fort club Stages équestres ludiques pendant les vacances Ambiance de groupe, apprentissages concrets Organisation prévisible, chevaux mieux gérés
Extérieur Promenades à cheval planifiées par niveau Confiance, plaisir, découverte des terrains Chevaux plus disponibles grâce aux déplacements quotidiens
Équipement La Sellerie Française : pièces haut de gamme, fabrication de A à Z en France Confort, finition, matériel durable Image soignée et cohérente avec un centre équestre dynamique

Conclusion

L’ecurie active place le cheval au cœur de ses préoccupations. Elle repose sur un concept clair : vivre en communauté, manger régulièrement et se déplacer tous les jours. Cette méthode favorise le bien-être du cheval grâce à des zones d’intérêt variées et un sol bien aménagé. Elle vise à maintenir le cheval actif et en bonne santé, avec moins de temps passé sans bouger.

En France, le dilemme existe entre choisir une écurie active ou un paddock paradise. L’écurie active privilégie l’automatisation et l’alimentation personnalisée. Tandis que le paddock paradise offre de vastes espaces et des couloirs étendus, parfois en rotation. Adopter une combinaison des deux peut être bénéfique, en fonction des moyens, de l’espace disponible et du nombre de chevaux.

Les expériences réussies soulignent certains points essentiels. Il est recommandé d’avoir au moins 100 m² par cheval et de prêter attention à la qualité des sols. Éviter les angles vifs peut réduire le stress et simplifier l’entretien. Gérer efficacement les ressources et intégrer de bonnes pratiques de biosécurité est crucial pour le bien-être des chevaux.

Bien que le concept d’écurie active soit encore peu répandu en France, avec seulement 20 à 30 sites, il est en progression. Des témoignages comme celui d’Equi’libre 40 encouragent, et des entreprises comme Horse Stop et ECOVEGETAL concrétisent ces idées. Grâce au soutien des Chambres d’agriculture et du Réseau Equin, l’écurie bien-être se développe et l’écurie active s’inscrit dans une démarche plus durable.

FAQ

Qu’est-ce qu’une écurie active ?

Une écurie active offre aux chevaux un espace où ils peuvent bouger librement en groupe. Cette méthode inclut des zones spéciales comme des endroits pour manger, boire, se protéger et se rouler. Elle vise le bien-être des chevaux avec une technologie moderne.

D’où vient le concept d’écurie active ?

Il y a 15 ans, un ingénieur agronome allemand a créé ce concept. Il souhaitait améliorer la vie de ses chevaux et simplifier son travail.

Pourquoi l’écurie active répond-elle mieux aux besoins naturels qu’un box individuel ?

Dans un box, un cheval est souvent seul, bouge peu et mange à heures fixes. L’écurie active favorise une vie sociale, une alimentation continue et plus d’activité. Cela correspond mieux à leurs besoins naturels.

L’écurie active est-elle répandue en France ?

Bien que moins commune, on compte entre 20 et 30 écuries actives en France. Des organisations comme ECOVEGETAL et SCHAUER mentionnent 14 à 16 structures. Le concept se développe grâce à des événements de démonstration.

Quels acteurs français suivent ou accompagnent ces projets ?

Parmi les soutiens, on trouve la Chambre d’agriculture, le Réseau Equin en Nouvelle-Acquitaine, et ECOVEGETAL. Horse Stop à Malissard et Equi’libre 40 fournissent également des retours d’expérience.

Quels sont les besoins fondamentaux visés en écurie active ?

Le modèle priorise la socialisation, une alimentation sur une longue durée et le mouvement. Il essaie de coller au plus près aux comportements naturels des chevaux, tout en restant gérable et sûr.

Comment l’écurie active favorise-t-elle la vie sociale des chevaux ?

Les chevaux vivent ensemble, en contact permanent. Cela renforce leur bien-être émotionnel et suit les recommandations pour un troupeau bien géré.

Pourquoi dit-on qu’un cheval doit s’alimenter au moins 16 heures par jour ?

Un cheval mange naturellement sur une longue période. L’écurie active permet un accès continu au foin et régule, si nécessaire, les autres aliments. Cela évite les repas courts et divisés.

L’écurie active, c’est forcément “foin à volonté” ?

Pas toujours. L’écurie peut proposer du foin de façon contrôlée ou individualiser grâce à des systèmes automatisés. Cela aide à adapter la ration de chaque cheval.

Comment l’aménagement incite-t-il au mouvement ?

Les endroits pour boire, manger, dormir et jouer sont espacés. Cette disposition encourage les chevaux à se déplacer régulièrement.

Quels aménagements sont indispensables pour une écurie bien-être fonctionnelle ?

Il est essentiel d’avoir une surface stable pour garder les chevaux propres. Des zones spacieuses et un agencement bien pensé pour le ravitaillement et le nettoyage sont aussi cruciaux.

Quels sont les points d’intérêt classiques d’une écurie active ?

On retrouve souvent des lieux pour se nourrir, des distributeurs automatiques de nourriture et d’eau, un abri, et des espaces pour se détendre et jouer.

Quels sols privilégier dans une écurie active ?

On préfère des surfaces variées : des dalles pour la durabilité, du sable pour le confort, et du caoutchouc dans les zones sensibles. L’objectif est un sol bien drainé et facile à nettoyer.

Pourquoi les dalles de stabilisation sont-elles souvent recommandées ?

Selon ECOVEGETAL, les dalles offrent un sol drainant, stable et durable. Cela réduit la boue et simplifie le nettoyage.

Peut-on ouvrir une écurie active sur des pâtures ?

Oui. Un accès aux pâtures complète bien l’aire stabilisée. Des portes de tri permettent de gérer les accès et protéger les prairies.

En quoi l’automatisation est-elle le cœur de l’équitation active ?

Elle aide à personnaliser l’alimentation et rend l’organisation plus fluide. Les concentrés et minéraux sont distribués de manière optimale, facilitant le travail.

Comment les chevaux sont-ils identifiés par les automates ?

Ils portent un collier ou un bracelet avec un transpondeur. Ce système reconnaît chaque cheval à son approche pour lui donner la bonne alimentation.

Les automates augmentent-ils le risque de blessures ?

Peu de blessures sont signalées. Les appareils sont conçus pour être sûrs pour les chevaux, avec des protection adaptées.

Existe-t-il des solutions plus simples que les automates pour individualiser l’alimentation ?

Oui. Des cornadis ajustables sont une alternative moins coûteuse. Ils permettent une individualisation de l’alimentation plus basique.

Les filets à foin sont-ils indispensables en écurie active ?

Non, ils ne sont pas obligatoires. Ils peuvent aider à ralentir l’ingestion de foin mais cela dépend des chevaux.

Quelle différence entre écurie active et paddock paradise ?

Les deux favorisent une bonne vie pour les chevaux. Mais le paddock paradise utilise de longs couloirs et de vastes zones. L’écurie active se distingue par son usage avancé de la technologie pour personnaliser l’alimentation.

Peut-on créer un modèle hybride entre écurie active et paddock paradise ?

Oui. On peut combiner les deux en fonction du terrain et des besoins. Par exemple, un pâturage tournant peut s’ajouter à un projet d’écurie active.

Quelle surface faut-il prévoir par cheval ?

Il faut au moins 100 m² par cheval pour un bon fonctionnement. Cela ne compte pas les espaces pour les machines et les aménagements.

Avez-vous un exemple de dimensionnement réel ?

Un exemple mentionne 50 chevaux sur 5 000 m². Cela donne une idée de l’espace nécessaire, mais chaque projet est unique.

Faut-il forcément un seul troupeau ?

Non. Il est possible de diviser les chevaux en plusieurs groupes en fonction de l’espace et de la gestion.

Peut-on mélanger poneys et chevaux en écurie active ?

Oui, mais il faut ajuster les infrastructures pour tous. Cela assure la sécurité et la circulation de tous les animaux.

Quels profils de chevaux sont moins compatibles avec l’écurie active ?

Les chevaux de commerce peuvent être difficiles à intégrer à cause de leur rotation rapide. Certains chevaux habitués au box peuvent aussi avoir besoin de plus de temps pour s’adapter.

Faut-il séparer hongres et juments ?

Ce n’est pas nécessaire de les séparer systématiquement. L’objectif est de trouver un bon équilibre de groupe, en gérant bien les espaces et les accès.

Quelles sont les astreintes quotidiennes en écurie active ?

Parmi les tâches, il y a le ramassage des crottins et le nettoyage des zones en dalles. Il faut compter environ 3 heures par jour pour ces activités.

Comment concevoir une écurie active pour faciliter le nettoyage mécanisé ?

Il est conseillé d’avoir un bon sol et des machines adaptées. Éviter les angles aigus pour faciliter le passage des équipements de nettoyage.

Comment optimiser l’approvisionnement en fourrage et en aliments ?

Placer les éléments clés le long de la clôture extérieure facilite l’approvisionnement. Cela économise du temps et simplifie la logistique.

Combien de temps faut-il pour qu’un cheval s’adapte aux automates ?

Cela varie. Un cheval habitué au troupeau s’adapte vite. D’autres ont besoin de temps pour s’habituer, surtout avec le distributeur de concentrés.

Quels retours d’expérience en France sur l’adaptation et le comportement ?

Selon Equi’libre 40, aucune difficulté d’adaptation n’a été notée en cinq ans. Les chevaux deviennent plus sereins et en meilleure santé, avec moins de stress.

Que dire des stéréotypies près des automates ?

Une étude de l’IFCE a été discutée. Mais les observations montrent que les stéréotypies prexistantes ne sont pas liées aux automates. La gestion attentive est clé.

Comment gérer la biosécurité et l’arrivée de nouveaux chevaux ?

Comme dans toute écurie, la vaccination et la vermifugation sont essentielles. L’accueil de nouveaux chevaux se fait souvent via un box d’intégration. Cela facilite leur incorporation au troupeau.

Que prévoir pour les soins, blessures ou maladies contagieuses ?

Pour les non-contagieux, un box paddock maintient le contact social. Pour les cas contagieux, prévoir des boxes d’isolement loin du groupe.

Combien coûte une écurie active en France ?

Les prix varient avec le terrain, le terrassement, et l’automatisation. Compter environ 3 000 à 4 000 € par cheval pour les automates. Le terrassement coûte entre 20 et 35 €/m².

Existe-t-il des exemples de budgets pour un projet d’environ 20 chevaux ?

Pour 20 chevaux, un budget peut varier entre 80 000 € et 120 000 €. Cela dépend des travaux à faire et si on compte le travail en interne.

L’écurie active permet-elle vraiment de gagner du temps au quotidien ?

Oui. Des retours font état de gains de temps significatifs. Cela permet plus d’attention au suivi et au travail avec les chevaux.

Comment fixer le prix d’une pension en écurie active ?

Il est conseillé de comparer avec des pensions box/paddock locales proposant des services similaires. Le prix tend à être similaire, ajusté selon la localisation.

Quels investissements prioriser pour éviter les erreurs ?

Il vaut mieux se concentrer d’abord sur un bon sol, avant d’ajouter des automates. Un début modeste mais solide est recommandé.

Les portes de tri sélectif servent-elles aussi à gérer une cavalerie de club ?

Oui. Elles aident à organiser les poneys pour les cours. Des zones spécifiques facilitent la gestion du quotidien.

Est-ce vrai qu’on met longtemps à aller chercher son cheval en écurie active ?

Pas vraiment. Même si l’écurie est grande, localiser et récupérer son cheval peut être rapide. Surtout si le design est bien pensé.

Une écurie active peut-elle soutenir un centre équestre dynamique et une écurie active orientée sport-loisir ?

Oui, elle libère du temps pour l’enseignement et les activités équestres. C’est idéal pour une offre variée alliant sport, loisir et bien-être.

Peut-on associer l’écurie active à une offre d’ecurie active axée détente et bien-être ?

Absolument. Elle est souvent vue comme renforçant le bien-être et la disponibilité des chevaux. Cela améliore leur expérience de la vie en groupe.

Quel équipement recommander aux cavaliers et aux structures ?

A: La Sellerie Française (https://laselleriefrancaise.com) propose des équipements premium, fabriqués en France. C’est une option de qualité pour cavaliers et écuries.

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